people=shit

people=shit
(extrait d'interview de shawn sur people=shit)

"Mais les gens sont de la merde. T'es humain, tu vois cet arbre et tu as envie de l'abattre. Tu bois, tu bouffes, tu chies, on est fait comme ca, mec. On est des parasites. Pourquoi abattr un arbre pour en faire une chaise? Tu peux pas t'asseoir par terre? Regarde ce qu'on fait, on epuise toutes nos ressources sans reflechir. Ce monde ne nous appartient pas, on n'a pas le droit de le detruire. On est des entites degueulasses, tout ce qu'on voit, on veut le detruire. Je ne voit qu'un remede? Que tout le monde disparaisse. Il nous faut un bon gros meteore pour tout raser. Moi, je serai avec ma famille. Je les prendrai dans mes bras, toutes nos energies se rassembleront et on partira ensemble. Ce monde est trop pathetique. ca me fait gerber quand un type deverse son petrole dans l'ocean, pas une fois, mais trente, et personne ne l'en empeche! Et moi, on me montrz du doigt parce que je dis: "Fuck this world"? On oublie les choses vraiment importantes dont on a besoin pour survivre, comme le plancton, le premier elment de la chzine alimentaire."

# Posté le dimanche 02 septembre 2007 13:48

Modifié le samedi 15 mars 2008 05:05

le metal

-----

0~ HEAVY METAL ~0

Le chevalier arrive sur une Harley Davidson, tue le dragon, boit
quelques bières et baise la princesse.

-----

0~ SPEED METAL ~0

Chevalier-tue-dragon-sauve-princesse-la-baise.

-----


0~ HARD ROCK ~0

Le chevalier arrive en short avec une casquette.
La princesse se casse dégoutée.


-----

0~ BLACK METAL ~0

Le chevalier arrive, tue le dragon et boit son sang, ***** la
princesse et boit son sang, puis la sacrifie à Satan.

-----


0~ SYMPHONIC BLACK METAL ~0

La même chose mais en finesse.

-----


0~ HAIR METAL ~0

Le chevalier arrive avec une coiffure 80's, envoie un ***** à la
princesse et se fait croquer par le dragon.

-----

0~ FOLK METAL ~0

Le chevalier arrive avec des amis flutistes et violonistes, le
dragon s'endort, il sauve la princesse et l'épouse.

-----

0~ METAL-INDUS ~0

Le chevalier arrive en porte-jaretelle, fait des gestes obscènes au
dragon, et se fait jeter hors du château par la sécurité.

-----

0~ DEATH METAL ~0
Le chevalier arrive, tue le dragon, baise la princesse et la tue.

-----


0~ BRUTAL DEATH ~0

Le chevalier arrive, tue le dragon, tue la princesse et la baise.


-----

0~ GOTHIC METAL ~0

Le chevalier arrive et tue le dragon. La princesse tombe amoureuse
de lui, il l'épouse en grandes pompes, le roi lui donne son royaume,
il est le héros du peuple, il se suicide sans qu'on sache pourquoi.

-----


0~ DOOM METAL ~0

Le chevalier arrive et se suicide. Le dragon mange son corps et la
princesse.

-----

0~ GOTHIC METAL A CHANTEUSE ~0

Elle charme le dragon par son chant, arrive devant la princesse, lui
pique sa robe, lui pique sa place et attend que le batteur de son
groupe vienne la délivrer.

-----

0~ ALTERNATIVE METAL ~0

Le chevalier arrive, refuse de faire partie du système, dit « fuck
you» à la princesse et repart.

-----

0~ VIKING METAL ~0

Le chevalier arrive en bateau, tue le dragon avec une hache à deux
mains, le cuit, le mange, viole la princesse et brûle le château.


-----

0~ PROGRESSIVE METAL ~0

Le chevalier arrive avec une guitare et joue un solo de 26 minutes,
le dragon se tue lui-même par ennui, le chevalier arrive près du lit
de la princesse, joue un autre solo, la princesse s'enfuit et va
chercher le chevalier heavy metal.

-----

0~ ATMOSPHERIC METAL ~0

Les écailles du dragon refètent la lumière de la Lune, la princesse
est à son balcon et jette un regard mélancolique au loin, l'air
souffle doucement dans les arbres de la forêt. Pas de chevalier.

-----

0~ GLAM METAL ~0

Le chevalier arrive en retard après s'être looké pendant 3 heures,
entre pendant que le dragon se tord de rire à sa vue, vole le
maquillage de la princesse et peint les murs du château en rose.

-----

0~ GRIND METAL ~0

Le chevalier arrive, crie quelque chose de parfaitement
incompréhensible pendant 2 minutes et repart.

-----

0~ GORE METAL ~0

Le chevalier arrive, tue le dragon en répandant ses entrailles
devant le château, baise la princesse et la tue, rebaise le corps
mort, tranche son estomac pour en bouffer les tripes, rebaise la
carcasse une troisième fois, brûle le cadavre et le rebaise une
dernière fois.

-----

0~ TRUE BLACK METAL (à l'ancienne) ~0

Le chevalier arrive bourré, vomit dans les douves.
Sacrifie la princesse et commence à draguer lourdement le dragon.

-----

0~ TRUE BLACK METAL (nouvelle vague) ~0

Le chevalier arrive et commence à expliquer au dragon qu'il n'a rien
compris et qu'il est pas "evil".
Il bute la princesse parce qu'elle l'a interrompu.
Le dragon, exaspéré, le bouffe malgré ses bracelets à piques.

piqué de chez mon grd frere^^

# Posté le mardi 26 juin 2007 13:20

Le Corbeau

Une fois, sur le minuit lugubre, pendant que je méditais, faible et fatigué, sur maint précieux et curieux volume d'une doctrine oubliée, pendant que je donnais de la tête, presque assoupi, soudain il se fit un tapotement, comme de quelqu'un frappant doucement, frappant à la porte de ma chambre. « C'est quelque visiteur, – murmurai-je, – qui frappe à la porte de ma chambre ; ce n'est que cela et rien de plus. »

Ah ! distinctement je me souviens que c'était dans le glacial décembre, et chaque tison brodait à son tour le plancher du reflet de son agonie. Ardemment je désirais le matin ; en vain m'étais-je efforcé de tirer de mes livres un sursis à ma tristesse, ma tristesse pour ma Lénore perdue, pour la précieuse et rayonnante fille que les anges nomment Lénore, – et qu'ici on ne nommera jamais plus.

Et le soyeux, triste et vague bruissement des rideaux pourprés me pénétrait, me remplissait de terreurs fantastiques, inconnues pour moi jusqu'à ce jour ; si bien qu'enfin pour apaiser le battement de mon c½ur, je me dressai, répétant : « C'est quelque visiteur attardé sollicitant l'entrée à la porte de ma chambre ; – c'est cela même, et rien de plus. »

Mon âme en ce moment se sentit plus forte. N'hésitant donc pas plus longtemps : « Monsieur, dis-je, ou madame, en vérité, j'implore votre pardon ; mais le fait est que je sommeillais et vous êtes venu frapper si doucement, si faiblement vous êtes venu frapper à la porte de ma chambre, qu'à peine étais-je certain de vous avoir entendu. » Et alors j'ouvris la porte toute grande ; – les ténèbres, et rien de plus.

Scrutant profondément ces ténèbres, je me tins longtemps plein d'étonnement, de crainte, de doute, rêvant des rêves qu'aucun mortel n'a jamais osé rêver ; mais le silence ne fut pas troublé, et l'immobilité ne donna aucun signe, et le seul mot proféré fut un nom chuchoté : « Lénore ! » – C'était moi qui le chuchotais, et un écho à son tour murmura ce mot : « Lénore ! » Purement cela, et rien de plus.

Rentrant dans ma chambre, et sentant en moi toute mon âme incendiée, j'entendis bientôt un coup un peu plus fort que le premier. « Sûrement, – dis-je, – sûrement, il y a quelque chose aux jalousies de ma fenêtre ; voyons donc ce que c'est, et explorons ce mystère. Laissons mon c½ur se calmer un instant, et explorons ce mystère ; – c'est le vent, et rien de plus. »

Je poussai alors le volet, et, avec un tumultueux battement d'ailes, entra un majestueux corbeau digne des anciens jours. Il ne fit pas la moindre révérence, il ne s'arrêta pas, il n'hésita pas une minute ; mais avec la mine d'un lord ou d'une lady, il se percha au-dessus de la porte de ma chambre ; il se percha sur un buste de Pallas juste au-dessus de la porte de ma chambre ; – il se percha, s'installa, et rien de plus.

Alors, cet oiseau d'ébène, par la gravité de son maintien et la sévérité de sa physionomie, induisant ma triste imagination à sourire : « Bien que ta tête, – lui dis-je, – soit sans huppe et sans cimier, tu n'es certes pas un poltron, lugubre et ancien corbeau, voyageur parti des rivages de la nuit. Dis-moi quel est ton nom seigneurial aux rivages de la nuit plutonienne ! » Le corbeau dit : « Jamais plus ! »

Je fus émerveillé que ce disgracieux volatile entendît si facilement la parole, bien que sa réponse n'eût pas un bien grand sens et ne me fût pas d'un grand secours ; car nous devons convenir que jamais il ne fut donné à un homme vivant de voir un oiseau au-dessus de la porte de sa chambre, un oiseau ou une bête sur un buste sculpté au-dessus de la porte de sa chambre, se nommant d'un nom tel que – Jamais plus !

Mais le corbeau, perché solitairement sur le buste placide, ne proféra que ce mot unique, comme si dans ce mot unique il répandait toute son âme. Il ne prononça rien de plus ; il ne remua pas une plume, – jusqu'à ce que je me prisse à murmurer faiblement : « D'autres amis se sont déjà envolés loin de moi ; vers le matin, lui aussi, il me quittera comme mes anciennes espérances déjà envolées. » L'oiseau dit alors : « Jamais plus ! »

Tressaillant au bruit de cette réponse jetée avec tant d'à-propos : Sans doute, – dis-je, – ce qu'il prononce est tout son bagage de savoir, qu'il a pris chez quelque maître infortuné que le Malheur impitoyable a poursuivi ardemment, sans répit, jusqu'à ce que ses chansons n'eussent plus qu'un seul refrain, jusqu'à ce que le De profundis de son Espérance eût pris ce mélancolique refrain : « Jamais – jamais plus ! »

Mais le corbeau induisant encore toute ma triste âme à sourire, je roulai tout de suite un siège à coussins en face de l'oiseau et du buste et de la porte ; alors, m'enfonçant dans le velours, je m'appliquai à enchaîner les idées aux idées, cherchant ce que cet augural oiseau des anciens jours, ce que ce triste, disgracieux, sinistre, maigre et augural oiseau des anciens jours voulait faire entendre en croassant son – Jamais plus !

Je me tenais ainsi, rêvant, conjecturant, mais n'adressant plus une syllabe à l'oiseau, dont les yeux ardents me brûlaient maintenant jusqu'au fond du c½ur : je cherchai à deviner cela, et plus encore, ma tête reposant à l'aise sur le velours du coussin que caressait la lumière de la lampe, ce velours violet caressé par la lumière de la lampe que sa tête, à Elle, ne pressera plus, – ah ! jamais plus !

Alors, il me sembla que l'air s'épaississait, parfumé par un encensoir invisible que balançaient les séraphins dont les pas frôlaient le tapis de ma chambre. « Infortuné ! – m'écriai-je, – ton Dieu t'a donné par ses anges, il t'a envoyé du répit, du répit et du népenthès dans tes ressouvenirs de Lénore ! Bois, oh ! bois ce bon népenthès, et oublie cette Lénore perdue ! » Le corbeau dit : «Jamais plus ! »

« Prophète ! – dis-je, – être de malheur ! oiseau ou démon ! mais toujours prophète ! que tu sois un envoyé du Tentateur, ou que la tempête t'ait simplement échoué, naufragé, mais encore intrépide, sur cette terre déserte, ensorcelée, dans ce logis par l'Horreur hanté, – dis-moi sincèrement, je t'en supplie, existe-t-il, existe-t-il ici un baume de Judée ? Dis, dis, je t'en supplie ! » Le corbeau dit : « Jamais plus ! »

« Prophète ! – dis-je, – être de malheur ! oiseau ou démon ! toujours prophète ! par ce ciel tendu sur nos têtes, par ce Dieu que tous deux nous adorons, dis à cette âme chargée de douleur si, dans le Paradis lointain, elle pourra embrasser une fille sainte que les anges nomment Lénore, embrasser une précieuse et rayonnante fille que les anges nomment Lénore. » Le corbeau dit : « Jamais plus ! »

« Que cette parole soit le signal de notre séparation, oiseau ou démon ! – hurlai-je en me redressant. – Rentre dans la tempête, retourne au rivage de la nuit plutonienne ; ne laisse pas ici une seule plume noire comme souvenir du mensonge que ton âme a proféré ; laisse ma solitude inviolée ; quitte ce buste au-dessus de ma porte ; arrache ton bec de mon c½ur et précipite ton spectre loin de ma porte ! » Le corbeau dit : « Jamais plus ! »

Et le corbeau, immuable, est toujours installé sur le buste pâle de Pallas, juste au-dessus de la porte de ma chambre ; et ses yeux ont toute la semblance des yeux d'un démon qui rêve ; et la lumière de la lampe, en ruisselant sur lui, projette son ombre sur le plancher ; et mon âme, hors du cercle de cette ombre qui gît flottante sur le plancher, ne pourra plus s'élever, – jamais plus !
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 07 juin 2007 15:13

Music

Music
Tu joue de la musique? tu joue de quoi? tu joue depuis quand?...

# Posté le mardi 22 mai 2007 15:33

crane

crane

# Posté le mardi 22 mai 2007 15:29